
Faire un deuil… que l’on ne fait jamais vraiment
- Veromedium Frejefond

- 8 avr.
- 2 min de lecture
Il y a des absences qui ne disparaissent jamais.
On apprend à vivre avec.
On avance.
On s’adapte.
Mais au fond…
quelque chose reste.
Le deuil ne s’efface pas
On entend souvent dire :
“Le temps guérit.”
Mais ce n’est pas tout à fait vrai.
Le temps n’efface pas l’absence.
Il apprend simplement à vivre avec elle.
Une douleur qui change… mais qui reste
Au début, la douleur est vive.
Présente à chaque instant.
Dans chaque pensée.
Dans chaque souvenir.
Puis, avec le temps, elle devient différente.
Moins constante…
mais jamais totalement absente.
Les premières fois… les plus douloureuses
Il y a ces moments particuliers.
Les premières dates.
le premier anniversaire sans lui
la première fête sans elle
le premier moment important sans leur présence
Et là… tout revient.
Une absence plus forte que jamais
Ces jours-là, l’absence se fait plus intense.
Comme si le manque prenait toute la place.
Comme si le vide était encore plus visible.
Le manque ne se remplace pas
On ne remplace pas une présence.
On ne comble pas un vide comme celui-là.
On apprend simplement à vivre avec ce manque.
La douleur du manque
Il y a cette douleur particulière.
Pas toujours visible.
Pas toujours exprimée.
Mais bien présente.
Une douleur liée à l’absence…
et à tout ce qui ne sera plus.
La colère aussi fait partie du deuil
On parle peu de la colère.
Et pourtant…
Elle est là.
colère contre la vie
colère contre l’injustice
colère contre ce qui a été perdu
Et parfois même…
colère contre soi.
Des émotions mêlées
Le deuil n’est pas linéaire.
C’est un mélange :
tristesse
manque
colère
incompréhension
amour
Tout coexiste.
On n’oublie pas
On n’oublie pas une personne que l’on a aimée.
Jamais.
Elle reste présente… autrement.
Dans les souvenirs.
Dans les pensées.
Dans ce que l’on ressent.
Une présence différente
L’absence physique est là.
Mais quelque chose continue d’exister.
Un lien.
Une sensation.
Une mémoire vivante.
Apprendre à vivre autrement
Le deuil ne consiste pas à “tourner la page”.
Mais à écrire la suite… différemment.
Avec cette absence.
Avec ce lien invisible.
Les vagues du deuil
Il y a des moments plus calmes.
Et d’autres où tout revient.
Sans prévenir.
Une musique.
Une odeur.
Une date.
Et l’émotion remonte.
Accueillir ce que l’on ressent
Il n’y a pas de bonne manière de vivre un deuil.
Il n’y a pas de délai.
Ce que tu ressens est légitime.
Aimer… autrement
L’amour ne disparaît pas avec l’absence.
Il se transforme.
Il devient plus silencieux.
Plus intérieur.
Mais il est toujours là.
Ce que tu ressens a du sens
Même si la douleur revient.
Même si certaines dates sont plus difficiles.
Même si le manque est encore présent…
Tout cela a du sens.
Tu continues… malgré tout
Et même si c’est difficile…
tu continues.
À ta manière.
À ton rythme.
Avec ce que tu portes en toi.

Avec bienveillance
Véronique Frejefond – Véro Coach de Vie





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